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| Arrivée à pieds en Macédoine | Marche vers Struga | Statue à Struga | Le lac Ohrid et ses cygnes | Stefan Kanevče mon logeur | |||||
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| Annonciation Chapelle orthodoxe voisine |
Décoration Chapelle orthodoxe voisine | Petite voisine au bord du lac | Ma chambre traditionnelle | La serrure de Stephan un peu particulière | |||||
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| Le | lac | Ohrid | magnifique | Stefan | |||||
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| m’emmène | visiter | avec | un groupe | le | |||||
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| Monastère | de | Sveti | Naum | L’église orthodoxe à la pointe | |||||
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| L’eau du lac parfaitement limpide | A 20 m de ma chambre la terrasse où je mange | Les annonces mortuaires clouées sur les arbres | L’église orthodoxe le soir | Le lac le matin | |||||
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| Sur la route de Skopje | Sur la route de Skopje | Monastère sur la route de Skopje | Monastère sur la route de Skopje | Monastère sur la route de Skopje | |||||
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| Entrée d’une mosquée à Skopje | Les bières sont servies par demi-litre | L’affichage en cyrillique à la gare de Skopje | Une Vue de Skopje | Mère Thérésa est originaire de Skopje |
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Le fourgon me dépose à 3 km de la frontière avec l’Albanie (Qafa e Thanës). Mon passeport français me permet de passer rapidement les formalités. L’air vivifiant m’incite à repousser l’offre des quelques taxis qui guettent les gens comme moi et dont les tarifs baissent alors vous vous éloignez d’eux. J’ai décidé de faire les 17 km qui me séparent de Struga, la première ville macédonnienne, à pied.
Intrigué un blindé macédonien s’arrête. Quand je montre mon passeport français (J’avais été pris pour un albanais, mes habits ne sont pas de premières fraîcheur), les occupants se serrent, l’un d’eux se met sur le pont de transmission et ils me font la fête. 5 ou 6 km plus loin, à leur base, ils me donnent des rations et de la boisson.
A Struga je me restaure et je retire de l’argent macédonien (impossible à échanger en dehors du pays) puis je prends un minibus pour la ville d’Ohrid.
Là grâce à Lonely Planet, je trouve un lieu merveilleux au bout d’une presqu’île au bord du lac. Stephan qui tient le lieu comme il peut en l’absence de sa mère à l’hôpital assure aussi la visite de l’église proche et les fonctions d’un guide multilingue.
Le lendemain il me joint à un congrès de médecins croates qui visite le monastère de Sveti Naum, et le surlendemain je profite du bus du groupe pour me rendre à Skopje.
Skopje est la ville natale de Mère Thérésa. Le communisme et le grave tremblement de terre de 1963 ont laissé la ville avec d’immenses avenues et peu de charme.
Un bus de nuit (difficile à dénicher, il y a trois gares de bus disséminées et peu visibles) relie Sofia en Bulgarie en 7 ou 8 heures. Il fait très chaud et je ne supporte pas le bus. De plus on m’informe que la ligne ferroviaire Belgrade Sofia est coupée pour au moins un mois.
Je décide de rentrer à Strasbourg en train via Belgrade, Zagreb, Lubjana, Munich. De Skopje à Belgrade je suis le seul occupant du wagon-lit. 36 heures plus tard je suis à Strasbourg.