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Sarajevo (Cyrillique, Сарајево), est la capitale et la plus grande ville de Bosnie-Herzégovine . Sarajevo accueillit les jeux olympiques d’hiver en 1984.
Le 6 avril 1992, Sarajevo fut encerclée par les forces serbes. La guerre dura jusqu’en octobre 1995, période durant laquelle la ville subit de nombreuses destructions et une baisse dramatique de sa population. Les Accords de Dayton mirent fin au conflit et au siège de la ville avec le rétablissement de l’électricité et du gaz. La reconstruction de Sarajevo débute dès la fin de la guerre en 1995. En 2003, la ville a été en grande partie reconstruite, avec seulement quelques ruines visibles dans le centre ville. Des immeubles modernes et des gratte-ciels ont été construits depuis à travers la ville.
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Carte de la Bosnie-Herzégovine
Je suis arrivé à Sarajevo par un train aux banquettes de velours en venant de Zagreb (Zagreb 8h57 Sarajevo 18h14). (attention très peu de liaisons). Ce train relie Zagreb à Ploče en Dalmatie. Le trajet en train de Sarajevo à Mostar qui suit la rivière Neretva est particulièrement beau. Il est aussi possible de prendre le bus peu cher et beaucoup plus souple.
Que ce soit en Bosnie ou en Croatie, je n’ai vu par la fenêtre du train que des maisons abandonnées ou alors en brique rouge pas encore finies. Je pense que ceci est dû aux transferts de population.
Des agences situées au centre vous procurent des chambres chez l’habitant (pour un prix de 10 à 13 €).
Je n’aime pas beaucoup cette formule mais il est déjà tard.
On est ainsi venu me chercher (en Renault 4) pour me conduire au sein de la ville musulmane, dédale de petites rues pentues à 10 mn à pieds de là. Heureusement que j’avais remarqué la proximité d’un grand cimetière musulman où quatre soldats en armes gardent jour et nuit la tombe de l’ancien président. Incapable de lire maintenant un plan (d’ailleurs schématique) la nuit sans lunettes, j’ai mis une heure et demie, de 23h30 à une heure du matin à retrouver mon gîte.
Le lendemain vers 9h30 voulant prolonger mon séjour de deux nuits, je me suis adressé à l’épouse seule présente. A sa réaction j’ai compris que dans une demeure musulmane il faut éviter de s’adresser à une femme.
Une pluie au début légère puis ensuite diluvienne s’est mise a tomber sur la ville pour ne s’arrêter que le surlendemain. Cette ambiance grise a rendu mes photos un peu tristes.