A Ceuta Le passage de la frontière vers le Maroc ne suit aucune règle connue. Je longe une sorte de cour des miracles que surplombe une butte où attendent des centaines d’hommes. Après avoir rempli des papiers (C’est la débrouille pour se les procurer), je débouche sur une mare de vieux taxis mercedes dont les prix baissent au fil des mètres que je parcours à pieds vers la prochaine ville marocaine, Frideq. De là par chance de suite un bus pour Tétouan. La route pour Chefchaouen qui grimpe dans la montagne est très belle. De tels comportements m’ont conduit à ne jamais me laisser aborder. C’est toujours moi qui choisis la personne à qui je veux parler. J’en ai fait une règle. |