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Brjànalækur

A l’arrivée du Ferry à Brjànalækur

il n’y rien et le bus ne passe que le lendemain soir. Je longe la route, franchis le fil de fer électrifié (présent partout en raison de l’élevage extensif des moutons), et plante ma tente à mi-hauteur de la montagne. Je laisse derrière moi une île qui me servira de repère pour la descente. Le silence serait absolu sans les cascades et les cris d’oiseaux. Il fait presque beau !